photo Opéra

Opéra "Papa Papapa"

Opéra - Opérette, Pour enfants

Lourdes 65100

Le 29/04/2026

La compagnie Les Cadets revisitent Mozart dans un opéra comique en deux actes "Papa papapa" le mercredi 29 avril 2026 à partir de 15h au Palais des Congrès de Lourdes. Ils s’aimaient, ils chantaient… et puis ils ont eu des enfants ! Dix ans après La Flûte enchantée, toujours tout en plumes et en chansons, le couple Papageno et Papagena affronte désormais les joies et les tourments de la parentalité. Le quotidien a remplacé les enchantements d’autrefois… place aux biberons et aux chamailleries ! Papapapapa explore avec humour, délicatesse et inventivité un thème rare à l’opéra : celui des parents. Entre Mozart, vie domestique moderne et art du pasticcio, Les Cadets signent un opéra de chambre drôle et tendre, malicieux, familial et résolument vivant. Bord de scène à l’issue de la représentation, rencontrez l’équipe artistique et échangez sur vos impressions. En partenariat avec le SIMAJE et le centre de loisirs du Lapacca. Jeune public, spectacle pour toute la famille chanté en français. Durée 1h Tarif unique 3€ Informations et réservations aux coordonnées ci-dessous.

photo Bertrand Belin, Tournée

Bertrand Belin, Tournée

Concert, Festival généraliste, Variété française

TARBES 65000

Le 14/11/2026 à 21:00

Présenté par W Spectacle (L-R-24-3452 (L2) et L-R-24-3454 (L3)) Pour ce nouvel album studio, Bertrand Belin a choisi d’explorer de nouveaux paysages sonores, de poursuivre et conduire plus loin encore ses recherches, creuser un peu plus son sillon. Le piano, en majesté sur une partie des titres, apporte une grâce supplémentaire au savant dosage électronique / guitare / batterie à l’œuvre dans ses plus récents albums mais présenté sous un nouveau jour. Les cordes viennent ici et là soulever l’harmonie et la voix vers des météos de tout types. Le rapport est toujours de la terre au ciel et inversement. Les thématiques de ce nouvel album sont existentielles, il s’agit de notre place, nos regards, nos déplacements, nos amours, nos attentions, nos élans, nos craintes et questionnements. Bertrand y chante plus encore qu’à l’habitude et sa prose ample offre à son légendaire et paradoxale minimalisme de nouvelles arborescences.